Marbrume



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 Adalman ◊ Le Baron Ocre

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Adalman d'AlchasBaronavatar


MessageSujet: Adalman ◊ Le Baron Ocre   Jeu 12 Mai 2016 - 22:18




Adalman d’Alchas




Identité



Nom : D’Alchas
Prénom : Adalman
Âge : 30 ans
Sexe : Masculin
Rang : Baron
Carrière envisagée & tableau de départ avec les 4 PCs : Carrière du noble guerrier.
Je souhaite rajouter 1 point en charisme, 2 point en intelligence, 1 point en parade
Compétences et objets choisis :
Alphabétisation, Bersecker, Dressage, Monte
Epée longue à une main, Haubergeon, Plastron en plaques légères, Bouclier en acier


Physique



« C’est un bâtard, un fils de putain. Un moins que rien, un métissé. Une ordure au teint mat comme ces gueux qui rampent dans les quartiers du Labourg ou le serviteur de Dame de Sombrebois. Il se pavane comme le pédant qu’il est, à se croire le maître du monde avec son armure rutilante et son visage bien rasé. Il ne veut sans doute pas se la faire pousser pour ne pas qu’on le confonde avec ces étrangers de Tierce-Feuille, ceux dont le village a été décimé par les fangeux, sans parler des migrants les plus lointains, vers Chasse-Perelle.

Peut-être qu’elle vient de là, d’ailleurs, la matrice de la ribaude qui l’a mis au monde. Un endroit exotique comme lui-même parait l’être mais je te le dis, Dinah, ça ne sert à rien de lui courir après. Tu ne le vois pas comme moi je le vois. Toi tu te concentres sur ses yeux en amande, sa peau caramel, l’odeur d’épices même dont il empeste, à croire qu’il traîne aux cuisines de longue plutôt que dans ses écuries, à brosser le crin de ces étalons qu’il s’amuse à dompter. Tu vois son corps délié sous ses faits d’armes, les cicatrices qui le morcellent, à cause des tournois. Des combats contre les fangeux et je suis certaine qu’il s’est fait mordre, déjà. Qu’il deviendra comme eux à sa mort, si ce n’est pas déjà le cas.

C’est un monstre, à la crinière noire, aux yeux d’ambre, à la mâchoire d’homme et au torse qui te donne envie de regarder sous sa chemise de lin. Mais c’est un monstre quand même, un mauvais esprit nourri des prières impures de sa peigne-bourses de mère. On l’a fait bannir pour avoir vénéré des icônes qui n’étaient pas nos dieux et je peux jurer devant Rikni qu’il en fait de même le soir. Cela se voit à ces expressions fugaces qui lui traversent le regard. Il semble toujours à l’affût. Toujours curieux, trop curieux. Un faux séducteur qui te juge, si tu es un homme. Qui t’ignore si tu es une femme. On n’a pas grande valeur à ses yeux, Dinah. Tu n’existes même pas pour lui.

Alors oui il est grand. Oui peut-être que certaines pourraient le trouver charmant, s’il n’était pas aussi foncé. Si son sang ne lui donnait pas déjà mauvaise réputation. Oui il pourrait te donner faim, et peut-être même chaud, et peut-être l’imagines-tu t’aimer dans le noir. Peut-être entends-tu sa voix chuchoter dans ses rêves. Mais je te le dis, Dinah, je te le jure.

Je n’ai pas de frère. Adalman n’est rien de mieux qu’un fléau sur nos terres.
Il a même fait pleurer ma mère. »

Personnalité



C’est aux écuries qu’il aime passer son temps, et s’il ne brosse pas ses chevaux, comme tout le monde le sait, c’est qu’il est trop occupé à ses livres ou bien à ses passe-d’armes. Son formateur le trouvait lent, mais attentif. Capable sans mot dire de vous décocher un coup dans le dos sans même le regretter. Et ce n’était pas un compliment.

Les guerriers et les soldats se doivent de vénérer l’honneur, l’éthique, car ce sont les noms gravés sur la poitrine de Rikni. Il lui aurait sans doute fallu un peu plus de considération, moins de bestialité, plus de douceur, de manipulation, pour être quelqu’un de respecté. Mais non. On le lâche, comme un chien sur les fangeux et il les détruit comme tel, chaque coup d’épée ressemblant à une morsure. Il revient, le front couvert de sang, le regard brûlant de quelque chose qu’aucune femme ne pourra jamais lui apporter et il se laisse dénigrer, sans sembler sourciller. Alors que dans son front, la méthode se bouscule, pour mieux vous trucider.

Combien de fois ne l’a-t-il pas entendu, ce fils de putain qui revient comme une boucle, malgré son titre de baron. Il le doit sans doute à sa sœur, sans doute aux rumeurs, et le fait d’avoir dénoncé sa propre mère comme une hérétique ne lui donne même pas bonne conscience envers tout cela.

Il pourrait se dire qu’il l’a fait pour son père, le baron sans cœur qui s’est pourtant surpris à aimer une simple servante. Il pourrait se dire que c’est pour venger son honneur, d’avoir trouvé sa mère dans ces écuries qu’il chérit tant, troussée jusqu’à la ceinture par l’ancien maitre-palefrenier. Il pourrait se dire que c’était par passion, par tristesse, par déception. Mais ce n’était rien de moins qu’une excuse, une vengeance, aussi implacable que nécessaire pour briser le visage de celle qu’il condamne pour sa mise au monde.

Voudrait-il mourir, ne plus exister, ranger son épée au fourreau ? Non. Il a un intérêt presque scientifique pour la vie. A le voir agir et interargir, on croirait même un alchimiste. Il étudie ces sentiments qui ne sont qu’étouffés dans sa poitrine. Et quand il peut ressentir, cela lui fait presque mal, d’en être dégoûté. Bien évidemment, il y a les hommes. Les confrères, les pairs, les nobles, les chevaliers et les combattants. Ceux qui se rangent à ses côtés pour seconder la milice et épurer les alentours des attaques des fangeux. Bien sûr il y a ceux qui dinent à sa table, ceux qui l’invitent même parfois, faute de ne pouvoir entièrement condamner son nom – après tout, bâtard ou pas, faute d’héritier mâle, il a bien fallu être reconnu. Alors les hommes ont son approbation. Qu’importe leurs insultes, même quand ils vont trop loin, il leur fait le plaisir de les menacer de mort. Sans les ignorer.

L’ignorance, c’est pour la ribaude. Les félonnes au cœur sec. Les vautours qui grappillent. Cette espèce féminine au trou vide entre les cuisses qu’elles cherchent toujours, impunément, à combler. Il a pour les femmes une horreur de prêtre au vœu de chasteté intact. Et à 30 ans aujourd’hui, il se félicite d’avoir pu échapper au mariage. Quoi ? Passer sa vie au bras d’une demoiselle, d’une intrigante à la langue trop bien pendue, consciente de ses charmes, apte à en user comme la dernière des putains, mais gardant sur son visage le masque de la sainte, de la pure, de la fraiche, qui ignore tant de choses et souhaite seulement être initiée ? La mère, la sœur, la fille, ne sont que des chacals, des chiennes affamées mordant sur la laisse pour mieux diriger ceux qui croient être les maitres. Oh il les voit bien jouer dans leurs coins, discutant tranquillement, faussement posées, faussement imbéciles. Mais même sans savoir lire, même juste à coudre, même juste à chantonner, il sent leur regard peser sur sa nuque et les plans se filer entre eux pour former des traquenards infâmes dans lesquels les hommes plongent, faute à leur appétit charnel. Les araignées. Il en deviendrait presque paranoïaque mais se contente de feindre l’absence. Ne saluant que celles qu’il se doit de rencontrer avec une politesse glaciale. S’abstenant de vénérer les noms de ses Divinités. Et méprisant le dernier, ce cornu prompt à la basse besogne, résidu masculin de passion et de procréation, simple rôle.

L’agnostique taira cela dans une discrétion presque comédienne. En attendant il se prépare au dernier outrage car son père l’a fait mandater pour une affaire urgente. Et il y a fort à parier que la suite de cette histoire aura tout pour lui déplaire.



Histoire



Il avait fallu un héritier, et c’était là la seule raison de son existence.

Théophile d’Alchas n’était pas homme de sentiment. En épousant Amandanie, fille du baron d’Eraison, il s’était attendu à combler tant et si bien que la jeune femme, vierge et peut-être un peu trop frêle, qu’elle n’allait pas tarder à lui donner un fils. En résultat à ses prières, les Dieux lui avaient donné Tara, et Alcida, morte-née. Par déception, par tristesse aussi de voir le nom lui échapper encore et d’enterrer un aussi misérable cadavre dans le jardin d’Haute-Alchas, Théophile s’était noyé dans la luxure dans les bras d’Asha.

Asha n’était alors qu’une pauvre cuisinière au teint mat, aux origines hors Marbrumienne. Elle s’était laissée souiller sans faillir, gémissant simplement sur la table, le tablier retroussé. Neuf mois après cette union, la gueuse lui avait donné un fils. Et ce fils, noir comme elle, discret comme elle, Théophile l’avait arraché à ses bras, lui promettant la reconnaissance et l’héritage, si elle savait se taire et ne rien demander de plus.

La reconnaissance d’une tâche née avec son physique de bâtard.

L’héritage d’une maison dont la majorité des occupants n’avait pas souhaité sa venue.

C’était ainsi qu’Adalman avait grandi. Sous le regard mort de sa belle-mère aux cheveux blonds. Sous l’œillade assassine de sa sœur ainée. Sous la fierté d’un père qui ne voyait là qu’un titre, une masculinité nécessaire.

Et le silence d’une servante qui l’ignorait royalement.




« Tu croiras à tout ce qu’enseigne les prêtres et observeras tous les commandements des Dieux. Tu protégeras ta ville, comme ton nom, comme tes armoiries. Tu auras le respect de toutes les faiblesses et tu t’en constitueras le défenseur. Tu aimeras le pays où tu es né. Tu ne reculeras pas devant l’ennemi. Tu feras aux Infidèles une guerre sans trêve et sans merci. Tu t’acquitteras exactement de tes devoirs féodaux, s’ils ne sont pas contraires à la loi des Dieux. Tu ne mentiras point et seras fidèle à la parole donnée. Tu seras libéral et feras largesse à tous. Tu seras, partout et toujours, le – »
« Ca ira. »

Adalman se mordit la lèvre. Referma son livre, dans un claquement sourd.

« Je n’avais pas fini le chapitre Père. Je le finirais ce soir ? »
« Nous verrons. Tu peux disposer. »

Adalman fut tenté de demander à son Père s’il était heureux de sa lecture. Mais c’était une question idiote à poser. En 13 ans d’existence, il n’avait jamais vu son Père heureux. Théophile d’Alchas semblait toujours de mauvaise humeur. Et rabattait cette perpétuelle mauvaise humeur sur sa femme (sur Mère) et sur sa fille Tara, traînant à être mariée. Mais Adalman était un bon fils, et par ça il méritait l’attention de Père et ses moments de calme.

Jamais il n’avait élevé la voix contre lui. Se contentant de le conseiller ou de lui ordonner de manière tranquille les choses. Et pour bien faire, pour être un bon fils, Adalman était tout disposé à lui ramener la tête de ceux qui lui manquaient de respect si son père le lui demandait. Cependant, ces bonnes actions avaient un prix : la jalousie de sa sœur qui ne le supportait plus, le traitant sans cesse de bâtard, reniant leur lien de parenté. De son côté Adalman n’avait aucunement la permission de venir se blottir contre la poitrine d’Amandanie (de Mère). Son sourire lui apparaissait comme un reflet pâle de ceux qu’elle adressait à Tara, disparaissant, comme soufflé, dès que son regard croisait le sien. Adalman avait donc supposé, très jeune, qu’Amandanie (Mère) ne l’aimait pas. Ce qui ne lui faisait pas grand-chose, juste un vague pincement, sans lien avec la satisfaction presque stupide de voir Tara s’énerver contre lui jour après jour.

Mais il supposait aussi que la patience de son père s’amenuisait avec le temps. Car à treize ans, Adalman était certes bon élève pour monter les chevaux et manier l’épée, mais il ne pouvait en rien changer sa couleur de peau qui le rapprochait bien évidemment de La Silencieuse, aux cuisines. Il craignait confusément que son père se lasse de lui au point de le renvoyer dans la fange, sa génitrice avec et cette conscience le faisait souvent cauchemarder. Il en concevait une haine phénoménale envers La Silencieuse et songeait jour après jour à un moyen de s’en débarrasser.

Pour cela, il aurait vendu Amandanie et sa sœur sans la moindre hésitation. Et ce n’était en rien une formule de phrase.

Il se demandait parfois s’il était bien normal de ne pas les aimer du tout. Ni même son père, qui ne lui inspirait au fond qu’un effroyable sentiment de peur et de respect confusément mêlés. L’amour lui était étranger. Il ne les détestait cependant pas comme La Silencieuse. Pourtant, il aurait aimé ressentir quelque chose de plus. De plus piquant, de plus prenant.

Adalman sortit de la bibliothèque dans l’idée de la croiser, de loin, sa silhouette occupée avec ses pairs servantes, femelles serviables, hostiles. Et manger. Manger le remplissait bien mieux que ses sentiments. Et c’était toujours amusant de voir Asha le fuir sans oser lui interdire quoique ce soit quand il volait dans le sellier. Bien sûr, Père aurait pu dire quelque chose. Mais ce que Père ignorait ne pouvait pas lui faire de mal.

Dans la cuisine, Jenna était occupée aux fourneaux. C’était une bonne fille un peu stupide, quoiqu’un peu défraîchie, qui avait vécu de pires années dans le Manoir des Frênes avant d’être jetée à la revente comme un tapis dont on s’est lassé. Elle était occupée à couper les patates et jetait de fréquents regards à la porte de service, ce qui attira aussitôt l’attention de celui venu les espionner. Tranquillement, Adalman descendit les marches, se mêla aux rares serviteurs présents et sortit par la porte pour déboucher dans l’arrière-cour. L’odeur était envahie de parfums de fleurs et des relents des chevaux non loin. L’un d’eux hennit. Un autre gémit aussitôt. Et Adalman frissonna.

Encore aujourd’hui il ne s’explique pas cette curiosité malvenue. Il se rappelle simplement de s’être avancé jusqu’aux écuries, jusqu’à la porte de gauche, la seconde en entrant. Et de l’esquisse des corps entremêlés. Il y avait là La Silencieuse, et le palefrenier, Guillaume peut-être. Guillaume s’était pris une épée dans la gorge pour tout châtiment. Et elle, elle on l’avait banni, sur son témoignage. Pendant tout le temps qu’avait duré la condamnation, il avait guetté son regard, une réaction. Mais Asha n’avait pas réagi.

L’Hérétique. A la chambre couverte de symboles païens. Il avait toujours été doué en peinture.

Savait-elle au moins à quel point son père l’aimait ? A quel point il s’était attaché à elle au point de quémander sa présence, chose que tout le monde ignorait ? De lui offrir une maigre couchette, dans sa maison, une pièce rien que pour elle. Il lui avait fallu des années après cette chasse fortunée, ce miracle des Dieux pour comprendre que la lassitude de son père n’avait pour origine que le comportement de sa génitrice. Et là encore, plus froidement que jamais, Adalman l’avait haït d’avoir su manipuler le Baron comme aucun ni aucune n’avait pu le faire alors.

C’était sans doute à cause d’elle qu’il ne ressentait rien. A trop lui ressembler en âme, comme au physique. A ressembler à l’une de ces femelles qu’il haïssait tant. Mais cela faisait de lui le combattant que beaucoup craignaient à raison. Que beaucoup maudissaient aussi, pour sa déraison. Que son père évitait même parfois, de le voir rentrer des combats.

Quelque chose s’était tout de même cassé là, dans la paille des écuries. A être le témoin d’une promesse abattue. D’un cœur piétiné. Et il s’était lassé des histoires romantiques, des mariages d’amour ou de principes, de la gaudriole, de la basse-besogne et de la séduction. Il s’en était lassé comme s’il en avait pas déjà perdu le goût, comme si tout cela ne lui avait un jour appartenu.

Il s’était laissé moquer par Tara, mariée, puis veuve une fois les fangeux venus.

Il s’était laissé emporter par la vague d’une masse de nobles en perdition.

A douter des Dieux. A servir les intérêts de préceptes dépassés. A voir la fin venir, peu à peu.





« De toutes celles qui pullulent à Marbume, vous avez choisi ma promise comme une veste de seconde main ? Troussée par une union aussi incestueuse qu’insalubre et maintenant vous me la jetez comme aux CHIENS ? »

Ils sont rares, les éclats de colère d’Adalman. Aussi rares que les orages d’été mais pourtant tout aussi bruyants.

Vif, le bâtard d’Alchas s’offre le luxe des cent pas, la semelle de ses bottes ferrées claquant sur les dalles à en donner mal à la tête à son père. Ce n’est pas tout à fait un vieillard mais Théophile approche dangereusement des 55 ans et il sait que la porte vers l’Autre Monde et déjà entrouverte pour sa venue. En attendant ce qu’il ressent comme un futur état de grâce, il doit supporter la colère de son fils, déjà fiancé. La main tremblante sur sa canne, et non plus sur le pommeau d’une épée. Le regard aussi étincelant qu’aux premiers jours, mais encadré de rides profondes, marquées.

« Les fangeux sont à nos portes. Voilà des saisons que nous combattons, les miséreux s’accumulent, le déclin de Marbrume est proche. Je n’ai que toi. Le seul fils que les Dieux ont daigné m’accorder et tu me fais perdre mon temps dans un célibat imbécile de vieux garçon effrayé. Tu repoussais toutes celles que je te présentais, il a fallu trancher. Et l’occasion était trop belle. Grâce de. »

« Je ne veux même pas entendre son nom. Elle n’est rien, et ne sera jamais rien. »
« Elle sera tout de même ta femme, d’ici le mois prochain, le temps que les bancs soient publiés. Elle est, parait-il, aussi indocile que toi. Sa séparation d’Hector de Sombrebois a jeté l’opprobre sur sa famille mais ce n’est rien comparé à cette union qui ont manqué de briser l’unité des Trois. Il leur faut rattraper la donne au plus vite et avec toi, le sang ne sera pas plus corrompu qu’il ne l’est déjà. Il est difficile de marier un bâtard. Cesse de faire des difficultés. Tu as été reconnu comme mon unique héritier et tu me donneras une lignée ! »

Adalman fracasse son poing sur la table, envoyant à terre livres et plumes à encre. Sa bouche ne forme qu’une ligne exsangue sur son profil de rapace. Et il semble prêt à tuer.

Pendant un instant, Théophile en a peur. Puis il le soutient du regard. Comme il l’a toujours fait. Mieux vaut un fou que rien, finalement.

« Une lignée au teint mat. »

Sont ses derniers mots. Et le vieillard retient de peu un soupir de soulagement.

Il fait bien.
Car rien n’est encore joué.


Soi réel




Certifiez-vous avoir au moins 18 ans ? Toujours !
Comment avez-vous trouvé le forum ? (Topsites, bouche à oreille...) Ceci est le double compte de Nicole
Vos premières impressions ? Un forum toujours aussi inspirant et j’espère que ce personnage conviendra à Grâce du coup !
Des questions ou des suggestions ? Aucunes !



Marbrume soutient la création; cette fiche a été codée par Orange de CSSActif



Dernière édition par Adalman d'Alchas le Ven 13 Mai 2016 - 6:59, édité 1 fois
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Azhim KhalilDomestiqueavatar


MessageSujet: Re: Adalman ◊ Le Baron Ocre   Ven 13 Mai 2016 - 1:17
Naaaaaaan Surprised

Mais ... ce personnage est génial ! Azhim va tellement le haïr s'il se marie à Grâce Surprised⭕o

J'ai reconnu ta plume dès le début, je commence à avoir l'oeil hé ! Superbe fiche en tout cas, je suis toujours aussi soufflé par ton écriture sublime et la crédibilité de tes personnages qui semblent vivants

On se revoit très vite en jeu alors :3

I love you
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Adalman d'AlchasBaronavatar


MessageSujet: Re: Adalman ◊ Le Baron Ocre   Ven 13 Mai 2016 - 7:01
haha surpriiiise et merci bien pour les compliments cher azhim (dont je fais rapidement mention dans ma fiche *sifflote*) j'espère bien te retrouver en jeu mon gaillard quand j'apprendrai à Grâce à ne pas batifoler avec des voleurs sur des balcons nom de(s) dieu(x) ! je te bisoute tout plein à très vite *sourit*
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Grâce de BraseyBaronneavatar


MessageSujet: Re: Adalman ◊ Le Baron Ocre   Ven 13 Mai 2016 - 7:44
Citation :
j'apprendrai à Grâce à ne pas batifoler avec des voleurs sur des balcons nom de(s) dieu(x) !
Dit Monsieur j'ai une catin sur mon avatar ;P
Pis ça va, je me suis égarer une fois sans témoins (à part Azhim)...

Azhim pourquoi t'as changer d'ava, il était tellement plus vil celui d'avant =O


J'ai hâte Adalman, j'ai hâte
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Aelys De BeauvalCouturièreavatar


MessageSujet: Re: Adalman ◊ Le Baron Ocre   Ven 13 Mai 2016 - 21:05
Une superbe fiche pour un super Dc, voilà qui promet. Very Happy
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Ambre de VentfroidFondatriceavatar


MessageSujet: Re: Adalman ◊ Le Baron Ocre   Sam 14 Mai 2016 - 11:49
Bonjour toi !

Je ne vais pas faire durer le suspense très longtemps, je te valide ce DC, Nicole ! Un noble rabat-joie haut en couleurs, je suis certaine que tu t'amuseras bien avec.

Après, l'avatar fait très très oriental, un style qu'on ne retrouve pas à Marbrume. Si les origines métissées visibles sur la peau sont possibles, en revanche être affublé d'un turban ça se fait du genre pas du tout dans le Royaume, donc je chipoterais bien sur ton avatar qui serait, à mon sens, à changer. Mais je conçois qu'il est difficile de trouver un avatar qui fait typé sans avoir tout le style oriental avec, donc je te valide en l'état, mais si jamais tu trouves mieux ça serait cool =)

Bon jeu parmi nous !
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Adalman d'AlchasBaronavatar


MessageSujet: Re: Adalman ◊ Le Baron Ocre   Sam 14 Mai 2016 - 14:35
grâce au talent de grâce me voici avec un avatar tout beau tout modifié ! merci pour la validation et pour les compliments des deux demoiselles au-dessus (grâce, fais quand même gaffe à tes fesses haha)

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MessageSujet: Re: Adalman ◊ Le Baron Ocre   
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Adalman ◊ Le Baron Ocre
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