Marbrume



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 Guimar Lankel [Terminé]

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Guimar LankelMilicienavatar


MessageSujet: Guimar Lankel [Terminé]   Mar 24 Mai 2016 - 14:51




Prénoms & Nom




Identité



Nom : Lankel.
Prénom : Guimar.
Âge : 36 ans.
Sexe : Masculin.
Rang : Anciennement paysan, désormais milicien affecté à la milice extérieure et plus particulièrement aux escortes de marchandises.
Carrière envisagée & tableau de départ avec les 4 PCs : Carrière du milicien. +1 en force, +2 en endurance, +1 en habilité.
Compétences et objets choisis : -connaissance des éléments: la terre.
- connaissance végétal.
- coriace.
- arme de prédilection: la faux.
- Une...(suspens) faux.
- Une armure en cuir

Physique



Guimar est un homme de la terre qui, toute sa vie, s'est acharné à cultiver les champs et à lutter contre les éléments, le muant en une carcasse dure et desséchée du jeune homme qu'il était auparavant. On jurerait à sa figure qu'il est au crépuscule de sa vie, tellement celle-ci est usée par le vent et creusée la pluie, et pourtant l'homme vient à peine d'entamer la seconde moitié de son existence. Une cascade de cheveux bruns filasses dégouline le long de ses joues, dénaturée et graissée par un manque d'hygiène dont le bougre ne se soucie guère tant que celle-ci n'influe pas sur sa santé. Il en va de même pour la barbe et la moustache qui agrémentent sa bouche et qui souvent arborent un magnifique décor de miettes et de graisses entremêlées dans les poils. Ajoutez à ça l'éternel tunique de lin qu'il s'affuble, bouffée et rapiécée en tout coin, et vous obtenez un splendide fumet âcre et infect digne d'un fangeux qui aurait pourri bien trop longtemps au soleil.
Non, Guimar n'est pas un parangon de beauté.

Toutefois, sa physionomie ingrate aurait pu être bien autre si seulement il s'était dédaigné un minimum de soin et d'attention envers son corps décadent. Or il n'en voyait pas l'utilité. Il avait déjà pris femme et les récoltes ne se souciaient guère de la douceur de la main qui vienne les saisir. Guimar ne vivait que pour ses récoltes et son corps s'était forgé relativement à celles-ci. Une silhouette dure et nerveuse s'abritait sous sa tunique, se décomposant en une multitude de muscles secs et solides, témoins de la résistance qu'il s'était construite au fil des années et qui caractérisait le fermier comme une mauvaise herbe infâme mais coriace dont même le fer de la bêche n'avait su arracher de la terre.


Personnalité



Bien difficile de cerner un personnage pareil. On pourrait croire qu'il compense son physique ingrat par une personnalité riche et généreuse, mais il n'en est rien. Élevé à la dure, Guimar a dû apprendre les ficelles du métier de son propre chef et seulement grâce à la sueur de son front versée avait-il réussi à faire prospérer la ferme de ses ancêtres. Mais la tâche de fermier n'était pas nécessairement une tâche sociable et l'entreprise l'avait bien souvent coupé de tout réel contact avec les bourgades voisines, engendrant une taciturnité assez flagrante chez Guimar. Mutisme qu'il dut apprendre à briser à l'âge adulte lorsque la nécessité de fonder une famille lui était devenu priorité et qu'il eut bien grand mal à surmonter. Ainsi Guimar parle toujours peu, mais bien. Ses paroles sont concises et explicites, il ne s'accable pas de détours ou de formules et en vient droit au point. Discret, il est aussi calme et sait garder son sang-froid même lorsque la situation devint alarmante. C'est d'ailleurs la principale raison pour laquelle il n'abandonna pas sa ferme lorsque les fangeux firent leur apparition et que la majorité des fermiers désertaient le coin.

Loin d'être un intellectuel, ses connaissances se résument aux pratiques de la ferme et guère plus loin. Encore aujourd'hui, bien qu'il ait changé de vocation, elles demeurent inscrites dans son esprit et continuent de forger sa personnalité. Car bien que l'individu soit difficile à cerner, sa personnalité se résume pourtant à une seule thématique. Utilité.

Bon, mauvais, Guimar alterne ses deux facettes de sa personnalité dans une méticuleuse ambiguïté basé uniquement sur l'utilité, pas nécessairement personnelle, de l'action. Ainsi pourrait-il aider un être contribuable de la société ou bien laisser un mendiant crever dans la misère sans aucune pitié. Et avec les femmes, c'est encore pire, il ne s'accorde guère de romances et fait souvent fi de la moindre tentative de séduction, sa femme lui suffisant bien assez. L'homme ne s'accable pas de sentiments lors d'une prise de décisions au point qu'il en semble souvent dénué d'humanité. Pourtant il possède bel et bien une conscience. Une conscience qu'il ne parvint que trop rarement à dissimuler lorsqu'il cède à l'alcool ou à la fatigue.

Paradoxalement, malgré son côté rationnel et pratique, Guimar est un fervent croyant de la trinité et plus particulièrement de Serus. Une faiblesse que Guimar n'est jamais parvenu à surmonter et qui remonte à la période où il avait démarré sa carrière de fermier lorsque seul, dans la bâtisse en branle, il cédait au désespoir de ne pouvoir subsister avec la qualité exécrable de son labeur.


Histoire





I) Valeur.
Je ne me souviens pas d'être né. Ni du visage de ma mère. Je me souviens du visage de mon père. Un sourire gêné, et tendre. Mon premier souvenir. De la charrette je tombais, et sur la caillasse gisait ma première dent. Ce ne sera pas la dernière il me disait.

Je plante ma bêche et je m'arrête. Je pense. Du bout de mes doigts, j'inspecte la cavité de ma bouche et tâtonne les chicots qui l'habite. Encore toutes mes dents.

Je me rappelle avoir vécu un moment sur les routes. Mon père était marchand et il voyageait de ville en ville. Il gagnait bien sa vie, je ne manquai de rien, ni de pain ni de vêtements. J'avais même des souliers. Il refusait de me laisser aller pied nu, trop dangereux à ses yeux. Il me répétait toujours la même rengaine. "Un forgeron forge, un marchand marche". Je n'ai jamais su si il était sérieux. Ce que je sais, c'est qu'il me les faisait changer chaque année, sans se priver de râler. Je grandissais trop vite disait-il. Alors quand le ton montait, je me recroquevillai et baissai la tête. J'espérais paraitre plus petit.

Je ne me rappelle plus du nombre de villes qu'on ait visité. Certaines étaient magnifiques. D'autres bien moins. Nous ne restions pas longtemps sur place, deux journées voir trois, pas plus. Mon père m'avait appris à compter les jours, puis les semaines. Puis il m'appris à compter tout court, à additionner mais pas à soustraire.
"Un marchand est censé gagner de l'argent, pas en perdre."
Maintenant que j'y repense, ce devait être un bel escroc.

Le temps continua sa course ainsi un moment. Puis vint Marbrume. Je devais avoir plus d'une dizaine d'années. Pour une fois, nous ne rentrâmes pas dans la ville. Nous attendîmes à l'extérieur, sage et droit jusqu'à ce que le bois des portes centrales craqua et qu'un chariot avança envers notre direction.
Je me souviens avoir été ébloui par la lumière qu'il dégageait lors de notre première rencontre. Pas vraiment par la beauté de son âme, plus par le reflet de la peau nue sur son crâne. Mon père s'approcha de lui.
"Bonjour Papa."

Nous passâmes la nuit dans la ferme de mes grand-parents, logé dans le foin de l'étable parmi les chevaux et les mouches. Mon père dormait sur la paillasse près de l'entrée, à regarder le ciel étoilé.
Le lendemain, il n'était plus là. Je ne me souviens pas l'avoir revu depuis.
Je devais avoir grandi trop vite.

II) Utile.
J'ai pleuré ce jour-là, jusque ce qu'à ce que mes yeux brûlent et que mes larmes deviennent acide sur mes joues. Mais cela ne le ramena pas. Mon grand-père resta muet à mes complaintes, comme gardien d'un honteux secret, et un moment même décidai-je de quitter l'endroit, déterminé à le retrouver. Je me ravisa bien vite lorsque la faim vint me creuser les tripes.

A mon retour, mon grand père m’accueillit d'un grognement et me donna une miche de pain à grignoter. Ce fut bien la dernière chose qu'il accepta de me donner, le reste, il m'apprit à le gagner. Ceux qui n'avaient pas travaillés n'avaient pas le droit de manger, et que je sois son petit fils ne changea rien à la règle. Alors je l'écoutais et j'obéissais. Je passa ainsi le reste de mon enfance dans les champs, mais jamais l'idée vint de me désister. Il pouvait se montrer bon si la journée avait été fructueuse et alors la grand-mère me confectionnait quelques gâteaux dont elle connaissait la recette, quant à lui, il me proposait une rasade des liqueurs qui fermentaient dans la cave, à ma plus grande angoisse. Mais les jours où je refusai de mettre la main à la pâte, je n'avais guère plus de valeur qu'un caillou sur les bords d'un sentier. Ces jours-là, un creux emplissait ma poitrine et je craignais, qu'eux aussi en viennent à me laisser.


Ce qui arriva cinq ans plus tard. La vieillesse les emporta. Au début, mon grand-père puis quelques jours après ma grand-mère. Je pense que ce moment marqua l'une des pires périodes de ma vie. Les larmes coulèrent mais plus pour la même raison. Je connaissais le choc de la perte d'un proche, je m'étais même étrangement habitué à cette douleur depuis la disparition de mon père. Non, cette fois-ci les larmes coulaient parce que j'étais seul. Égoïste, une seule question habitait mon cœur. Et maintenant?
Plus personne pour m'apprendre et m'aider à labourer les champs, guérir les plants, les bêtes ou saisir les récoltes. Mes mots sonnaient vides aux murs qui ne les rendaient jamais.
Affligé par ce silence, j'en vint même à m'adresser aux Dieux. A prier Serus. A maudire Serus.
Les premières récoltes furent pitoyables, à peine suffisantes pour m'accorder un bout de pain tous les deux jours. Pourtant je tins bon. Je ne sais pas si c'est par envie de faire prospérer la ferme de mes ancêtres ou bien l'habitude qui déplaçait mes membres.
Mais je tins bon.

Je souffle un instant. Je reprends la bêche et continue de creuser la terre. Trop sèche, celle-ci résiste au mordant du fer. Alors je m'appuie sur le manche, de tout mon poids, de toute ma force. Je tape du talon le fer. Enfin le sol cède, se crevasse et s'ouvre au ciel. Aujourd'hui, je gagne.

Je me souviens avoir rencontré Céline à ce moment-là, lorsque ma carrure se muait en celle d'un homme. L'automne pointait le bout de son nez avec un torrent de feuilles colorées ruisselant entre les échoppes du marché de Marbrumes. Je tenta même de l'aborder. Mes premiers mots furent avalés, mes seconds étouffés. Pourtant elle souriait. Nous continuâmes à nous voir par la suite, au début de simples échanges, puis de longues rencontres. Elle m'apprenait les mots, je lui apprenais les gestes. Je me rappelle de notre premier baiser, court, un peu mouillé.
Elle n'était pas vraiment une beauté, un peu courtaude avec un visage carré, dont deux yeux sombres plantés au-dessus du nez. Et aussi une voix claire, profonde, dissipant le bruit de la ville. C'est peut-être grâce à elle que je parvins à briser le sceau sur mes lèvres. Je n'oubliais jamais ses mots. Et seul, quand je labourais les champs, je me mettais à parler.
Je voulais de nouveau les entendre sonner.

J'essuie la sueur sur mon front et reprends le manche de la bêche. D'un mètre j'avance et contemple d'un air pensif la terre ravagée. Puis je souffle. J'entame un nouveau trou.

Je me souviens de notre mariage, du lien des rubans et des mains. De la nuit que nous passâmes sur la peau de loup et nos caresses. Une nuit unique, même si nous connaissions déjà les gestes. Elle me donna six enfants, dont un décéda au bas âge. Les autres grandirent en de solides bambins, curieux d'apprendre les pratiques sur les champs, ravis d'aider et de planter la vie dans les tranchées. Je ne me souviens plus du nombre d'années que je passa à leur côté.

Mais je me souviens encore du premier fangeux qui déboula dans les champs de blé.


III) Inutile.

Je me rappelle l'avoir interpellé, avec de grands gestes de la main pour bien qu'il vienne à moi. Je lui ai même demandé si il allait bien. Clairement non. La bouche grande ouverte, sa gorge résonnait d'un râle inquiétant, les vestiges de quelques chicots vibrant au son de ses complaintes. Il se jeta ensuite sur moi, prêt à mordre, à griffer, à déchirer. Mais il s'écroula au sol, le pied enlisé dans la terre fraichement remuée et engorgée par la pluie.
Sa chute s'achevait à peine qu'il commençait un second assaut. Mais Bastien, l'ainé de la famille, fut le plus rapide. Il se jeta sur le monstre et le plaqua au sol dans dans une vaine tentative de le soumettre, les bras enserrant sa taille. Je ne vis que les griffes entailler sa chair.

Peut-être est-ce la peur de perdre mon fils ou bien la laideur de l'agresseur qui bougea mon bras, mais je ravala ma peur et me décida à brandir ma faux.
Pour la première fois de ma vie, elle ne trancha pas le blé.

Je sais que Bastien réussi à se remettre de ses blessures au bout de longues semaines de convalescence, mais il y laissa trois doigts. Un doigt par Dieu, lui avais-je dit, pour les remercier d'avoir sauvé nos vies. On était alors bien loin de se douter que cette créature n'était que le début d'une longue lignée.
Les campagnes devinrent vides, les champs devinrent pleins. Mais plus personne pour la récolte, plus personne pour les bêtes. Exceptés quelques pauvres diables, perdus dans cet enfer verdâtre.
Je me souviens avoir fait partie d'eux. Nous étions une famille de fermiers, notre place était dans la campagne, pas dans la cité, à mendier le pain plutôt que de le fabriquer.
Alors nous décidâmes de rester, quitte à ce que le nom des Lankel s'évanouisse dans le blé.

Pourtant nous tînmes bon. Nous apprîmes à ériger des barricades, consolider les portes, à fuir l'ombre, à prôner le soleil. Je ne sais pas si c'est par envie de faire prospérer la ferme de nos ancêtres ou bien l'habitude qui déplaçait nos membres. Mais nous tînmes bon.

Je pose la bêche et saisis la faux. Après avoir observé les alentours, je me décide, enfin. Je lève l'outil et frappe. La lame cogne la terre et décolle le sable en filons de poussière.

Les mois semblaient des années, le moindre effort, une corvée. Mais chaque kilo de blé, de viande ou de fruits équivalait au plus beau des joyaux. C'est comme si nous arrachions chaque jour un peu plus de vie aux griffes des Fangeux. Comme si la vie prenait tout son sens, comme si nous étions nés pour ce jour particulier.
Par moments survenait un chariot d'approvisionnement ainsi que son escorte, saisissant une bonne partie de notre production ainsi que des bêtes, du lait parfois des œufs, nous laissant juste de quoi subsister jusqu'au prochain chariot. C'était toujours une étrange impression, après avoir sué corps et âme jusqu'à même risquer sa vie, de voir le dur fruit de ses labeurs s'en aller par delà les marécages. Une étrange sensation d'être dépouillé mêlée à une profonde fierté.
Nous étions surement l'un des rares à encore nourrir la cité, l'un des rares encore à la maintenir en vie. On se donnait le sentiment de sauver nos semblables. Voir notre espèce.
Car peut-être que Marbrumes demeurait le dernier bastion de l'humanité. Qui sait.

Jusqu'à ce que le prochain convoi mette du temps à pointer le bout de son nez. Beaucoup trop de temps. Sur une impulsion plus qu'une intuition, je m'élança à la recherche du convoi. Le jour encore jeune, je chevaucha le meilleur cheval de l'étable et me jeta sur le sentier des marécages. Je ne mit guère de temps à trouver le chariot délabré et renversé au milieu d'une mare de cervelles et de tripes. Les fangeux. Pourtant ce ne fut pas ce qui me choqua le plus. Non ce qui me bouleversa jusqu'à la fibre de mon être, c'était les victuailles répandues dans la caillasse, moisies ou bouffées par les vers.
Notre dur labeur n'avait servi à rien.

Une bien belle vision se devait de me voir, en larmes, avec un navet pourri dans les bras, au sein d'une pile de cadavres.

Au bout de quelques instants, je parvins à reprendre mes sens et me précipita d'agir, de peur que les fangeux ou la nuit me surprenne. C'est à ce moment-là que je pris ma décision, sur un coup de sang que je regretterai certainement. Cela ne servait à rien de continuer ainsi. Il fallait un pont entre la cité et la ferme. Et alors tout être arrogant que je suis, je me suis dit:
Pourquoi pas moi?

D'un air résolu, je saisis les cadavres décapités et les balance dans les trous fraichement creusés. Un pour les têtes, l'autre pour les corps. Et enfin, je reprends ma bêche et comble la tombe.

Autrefois, je plantai la vie. Maintenant j'enterre la mort.

Soi réel




Certifiez-vous avoir au moins 18 ans ? Vé.
Comment avez-vous trouvé le forum ? Ben en fait... il était dans mes favoris. Pourquoi était-il dans mes favoris? Je n'en ai pas la moindre idée.
Vos premières impressions ? J'aime beaucoup l'aspect simple mais pas pour autant stupide du contexte du forum. Il n'y a pas 36 000 groupes ou races, de même pour les villes ou les religions etc... ce qui rendrait vraiment une corvée à tout lire et n'est pas nécessairement plus intéressant. Souvent que, par expérience, plus on essaye de rajouter de races ou autres et plus en fait on cherche à dissimuler la pauvreté de l'histoire qui habite le forum. Ah et l'aspect RPG (avec les dés) est une première pour moi dans un forum, donc j'attends vraiment cette partie avec impatience. *.*
Des questions ou des suggestions ? J'veux jouer un loup-garou. Ben pas vraiment en fait, y a rien qui me vient à l'esprit. Je connais ptêt encore pas assez. Ah si! Un topic pour les avatars pris. n_n



Marbrume soutient la création; cette fiche a été codée par Orange de CSSActif






Dernière édition par Guimar Lankel le Sam 28 Mai 2016 - 13:05, édité 12 fois
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Ambre de VentfroidFondatriceavatar


MessageSujet: Re: Guimar Lankel [Terminé]   Mar 24 Mai 2016 - 15:12
Bienvenue parmi nous Guimar ! N'hésite pas si tu as besoin de quoi que ce soit pour ta fiche !
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Yseult de TraquemontChâtelaineavatar


MessageSujet: Re: Guimar Lankel [Terminé]   Mar 24 Mai 2016 - 15:25
Pouêt ! Juste pour te signaler que cet avatar est déjà pris par le membre Gilles de Bellcrest !
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Finn GallagherMercenaireavatar


MessageSujet: Re: Guimar Lankel [Terminé]   Mar 24 Mai 2016 - 15:26
Bienvenue sur le forum et bon courage pour la fin de la fiche et le nouvel avatar. Very Happy
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Guimar LankelMilicienavatar


MessageSujet: Re: Guimar Lankel [Terminé]   Mar 24 Mai 2016 - 16:02
NNNaaaaaaaaaaaoooonnnnnn. Et je venais juste de finir la description physique. xD
ENFER ET DAMNATION.

'fin bref merci pour les ptits messages de bienvenue! J'repars donc de nouveau à la recherche de mon paysan.
(et pis je rajoute en suggestion, un topic des avatars pris, nah :p )
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Finn GallagherMercenaireavatar


MessageSujet: Re: Guimar Lankel [Terminé]   Mar 24 Mai 2016 - 16:32
Si je peux me permettre, j'avoue avoir une nette préférence pour ton nouvel avatar. Very Happy
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Mélusine CicéroAssassinavatar


MessageSujet: Re: Guimar Lankel [Terminé]   Mar 24 Mai 2016 - 16:48
Bienvenue !

Justement je te cherchais un truc, Guimar. Même si apparemment tu as trouvé ton bonheur, hop :
Spoiler:
 
(Si quelqu'un d'autre le veut, faut pas hésiter o/)

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Guimar LankelMilicienavatar


MessageSujet: Re: Guimar Lankel [Terminé]   Jeu 26 Mai 2016 - 22:38
J'AI FINI.
Bordel à fion, j'en ai chié.

Merci pour la proposition Mélusine! J'ai eu du cul de trouver très vite un autre vava qui me convenait. Peut-être que tu feras un autre heureux avec ton vava, qui sait!

Thank's pour le compliment Finn, mais je trouve mon vava un peu trop sombre e_e.
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Yseult de TraquemontChâtelaineavatar


MessageSujet: Re: Guimar Lankel [Terminé]   Sam 28 Mai 2016 - 12:43
Pas mal ! J'aime beaucoup le ton de la fiche, c'est une histoire efficace, au goût un peu âpre qui semble bien aller avec le personnage. Le seul reproche que je formule c'est la mauvaise conjugaison de passé simple qui se répète : "J'allai", pas "J'alla".

Un milicien qui s'entête à manier une faux reste malgré tout pour le moins original et ses collègues vont sans doute le voir comme un peu toqué dans sa tête. Tu peux par ailleurs prétendre à une armure (même seulement de cuir) en vertu de son enrôlement si c'est ton souhait. J'attends ta réponse à ce sujet, mais en attendant tu peux d'ores et déjà te considérer comme validé !
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Guimar LankelMilicienavatar


MessageSujet: Re: Guimar Lankel [Terminé]   Sam 28 Mai 2016 - 13:04
Merci! Content que ça ait plu.
Vé, la conjugaison, c'est un peu MA bête noire. Surtout le passé simple. Je hais le passé simple. e_e

Va pour l'armure en cuir, je la rajoute dans la fiche. Va pas faire long feu sinon le corniaud.
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Yseult de TraquemontChâtelaineavatar


MessageSujet: Re: Guimar Lankel [Terminé]   Sam 28 Mai 2016 - 18:16
C'est validé et j'archive la présentation !

Ta fiche de carrière se trouve ici, n'oublie pas de la renseigner dans ton profil (même chose pour l'adresse de ce sujet) : http://marbrume.forumactif.com/t1132-guimar-lankel-carriere-du-milicien#15142

Il faudra également faire lorsque tu en auras le temps ton journal d'aventure : http://marbrume.forumactif.com/f45-journal-d-aventure

Je t'invite à jeter un œil aux demandes de RP en cours si l'une d'elles t'inspire ou à en poster toi-même à cette adresse (bien que la cb fonctionne également très bien pour ça) : http://marbrume.forumactif.com/f11-demandes-de-rps

À nouveau bienvenue sur le forum et bon RP !
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MessageSujet: Re: Guimar Lankel [Terminé]   
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Guimar Lankel [Terminé]
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